Mélanger matières humides et matières sèches

Les matières dites vertes sont généralement humides et riches en azote : épluchures de fruits et légumes, marc de café, jeunes déchets végétaux. Les matières brunes, comme les feuilles mortes, brindilles broyées et carton brun non imprimé en excès, apportent du carbone et de la structure. Variez les apports plutôt que d’accumuler un seul type de déchet.

Aérer et surveiller l’humidité

Un compost doit rester humide comme une éponge essorée, sans être détrempé. Si le mélange est compact ou dégage une odeur désagréable, ajoutez des matières sèches et aérez-le. S’il est trop sec, humidifiez légèrement. Un brassage occasionnel apporte l’oxygène nécessaire.

Ce qu’il vaut mieux éviter

Évitez les matières plastiques, les produits traités, les poussières d’aspirateur, les déjections d’animaux domestiques et les restes de viande ou de poisson dans un composteur domestique ordinaire. Les déchets malades ou les plantes montées en graines peuvent aussi poser problème selon le procédé et la température atteinte.

Reconnaître un compost mûr

Un compost mûr est sombre, friable et dégage une odeur de terre forestière. Les éléments d’origine ne sont plus facilement reconnaissables, même si quelques morceaux ligneux peuvent rester. Utilisez-le en surface ou mélangez-le à la terre selon les besoins des plantations.

Le conseil d’Au Dîner Biologique

Découpez les déchets volumineux en petits morceaux : ils se décomposeront plus facilement et le tas sera plus homogène.

À retenir

Le compostage demande un peu d’observation, mais il permet de réduire les déchets organiques et de restituer de la matière au jardin. La patience est essentielle : n’utilisez pas un compost encore frais au contact direct des racines fragiles.

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